vendredi 29 septembre 2017

L'amour et l'abattoir







L'élevage, grand ou petit, ça consiste à faire naître un animal sélectionné pour être utile à l'humain, l'élever de manière rentable pour l'abattre et vendre des petits bouts de son corps transformé en rillettes. Qu'on ai donné un nom ou une caresse à l'animal ça reste dans cette perspective un "produit", c'est d'ailleurs ainsi que les animaux sont appelés dans les foires aux bestiaux. Si pour vous ça ressemble à de l'amour, je ne vous en voudrai pas de me détester.
Sur l'agriculture biologique vegane, un article des cahiers antispécistes ici avec deux interviews vraiment très intéressantes.

jeudi 14 septembre 2017

Oui mais... le miel?





Ou sinon...



J'ai choisi de ne pas m'étendre sur les possibles maltraitances de l'apiculture, même si elles existent (comme le "clipage", par exemple, pratique qui consiste à couper les ailes de la reine pour être sûr que l'essaim ne s'en aille pas). Je préférais cependant souligner que le principe même de l'antispécisme, c'est de refuser de considérer l'animal par rapport à son "utilité" pour l'humanité.
Le trafic de miel prouve de plus qu'il est inutile de reprocher sans cesse aux vegans de ne pas manger de miel ou d'autres produits de la ruche alors que même pour ceux qui en consomment il n'y en a pas assez.

Les alternatives:


Le sirop d'agave
Le sirop d'érable
La recette de la cramaillotte (confiture de pissenlit, c'est très bon!).
Etc.

jeudi 17 août 2017

Il est vivant!


Mon blog n'est pas mort, rendez-vous en septembre pour de nouvelles histoires!

dimanche 2 avril 2017

L'antispécisme, un truc enfantin?

J'ai remarqué que la cause animale était rarement prise au sérieux, et le fait de devenir vegan comme un acte immature, et, dans un sens qui se veut péjoratif par ceux l'emploient, enfantin.
Il est vrai que les enfants sont les premiers à comprendre le principe du veganisme quand on leur explique:
En tous cas, jusqu'à ce que les adultes tentent de lui inculquer le contraire:

Quel que soit la simplicité "enfantine", justement, du raisonnement de base (=il ne faut pas faire de mal aux animaux), on instaure peu à peu une construction mentale pour aller à l'encontre de ce principe de base et donc accepter les diverses souffrances infligés aux animaux non humains comme des souffrances inévitables, voir nécessaire à la survie de l'homme, voir de l'animal en lui-même (quand par exemple on justifie les zoos ou les élevage en disant que leur disparition entrainerait la disparition de l'espèce).

C'est ce qu'on appelle la dissonance cognitive. C'est comme un mur de raisonnement entre les faits et notre conscience.

J'étais beaucoup plus dans une certaine innocence quand je croyais que les élevages bio c'était presque trop beau pour les animaux, que la chasse c'était pour réguler et les abattoirs un endroit auquel je n'avais jamais vraiment pensé.


lundi 20 mars 2017

Comme un lion




vendredi 10 mars 2017

La vérité est ailleurs?




Plus d'infos ici.
Dessin très inspiré du livre d'Elise Desaulniers, "Vache à lait, dix mythes de l'industrie laitière" (et de ma passion pour une certaine série des années 90...).

lundi 27 février 2017

C'est pas dans la poche





L'histoire de la journaliste en question ici.